RENDEZ-VOUS DES DOCS A L'ELLIPSE


LES COULISSES DE L'EXPLOIT..... EN 3 FILMS LE 20 JUILLET

Le sport n’est pas qu’un terrain de compétition avec l’autre, il est aussi un terrain de confrontation avec soi-même. C’est sur ce terrain que Julien Faraut et Werner Herzog ont rencontré les héros de leurs films, John McEnroe, Walter Steiner, Reinhold Messner.

18h30

La grande extase du sculpteur sur bois Steiner de Werner Herzog     (47’, 1973, All.)

Gasherbrum, la montagne lumineuse de Werner Herzog (45’, 1985, All.)

La montagne est le terrain de création idéal pour le cinéaste allemand Werner Herzog dont la question des limites est le moteur de son œuvre. Ses deux héros sont ici à la hauteur (si l’on peut dire !) de sa quête mystique.

 

           Un buffet sera offert entre les deux séances.

21h00 L’empire de la perfection de Julien Faraut (2018, 90’)

A travers le portrait d’un tennisman de légende, John McEnroe, c’est une enquête sur le perfectionnisme qui s’esquisse là, son enfer, la lutte avec soi-même et la dramaturgie complexe qu’il instaure sur le court.

(Prix du public au Festival de Berlin Forum 2018)

En présence du cinéaste, Julien Faraut


SOIREE PALESTINE LE 19 JUIN



18h30

La chasse aux fantômes (Ghost hunting)

de Raed Andoni

(94’, 2017, Palestine, France)

 

Prix du meilleur documentaire -

Festival de Berlin 2017

Plus de quatre Palestiniens sur dix des territoires occupés ont été emprisonnés par Israël. Pour raconter cette réalité  qu’il a lui-même vécue, le réalisateur palestinien Raed Andoni a reconstitué une partie de la Moskobiya, ses salles d’interrogatoire, ses règlements déshumanisants, son arbitraire. Après avoir construit un décor ressemblant à leur prison, les « acteurs » de La Chasse aux fantômes rejouent ici leur détention. C’est une métaphore du métier d’acteur et du pouvoir du cinéma que réalise ici Raed Andoni, en plus d’une cure cathartique pour ses personnages. 


 21h00

Un long été brûlant en Palestine de Norma Marcos (74’, 2014, Palestine, France) 

 

En présence de la réalisatrice

« Mon film raconte la guerre de l’été 2014 à Gaza, vue depuis la Cisjordanie. Je tournais un film sur ma nièce Yara, sur les femmes et la vie quotidienne en Palestine. « J’ai 16 ans et j’ai déjà vécu trois guerres », a dit Farah Baker, une jeune fille palestinienne dans un tweet après le bombardement de sa maison à Gaza. J’ai pris  ma caméra et commencé à rencontrer des Palestiniens. Dans mon film, on découvre à travers un artiste, un boulanger, une paysanne, un fleuriste, un banquier ou une pilote automobile, comment ces personnes sont touchées par ce conflit dans leur vie quotidienne, leur solidarité envers Gaza tout en tentant de construire leur société malgré l’occupation et l’oppression. » (Norma Marcos)


Le 18 mai à l'Ellipse cinéma d'Ajaccio. SOIREE "LANCEUR D'ALERTE".

 

 18h30 Citizen four de laura Poitras. (104', 2016)

En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.

 

21h30 Meeting Snowden de Flore Vasseur (48', 2017)

 

Moscou, décembre 2016, Edward Snowden, Larry Lessig et Birgitta Jónsdóttir sont réunis pour la première fois et en toute discrétion dans une chambre d’hôtel non identifiée. Alors que les soupçons d’ingérence de la Russie dans les élections américaines émergent, alors que le pays enterre son ambassadeur assassiné en Turquie, alors qu’Edward Snowden délivre ses interviews au compte-goutte, alors que le monde prépare Noël, ils s’unissent à Moscou autour de la seule question qui vaille, leur cause commune : comment sauver la démocratie ?

En présence de la réalisatrice, Flore Vasseur

CINE VILLAGES DANS LE TARAVU


Le vendredi 20 avril à la Médiathèque de Serra di Ferro (18h30)

 

La sociologue et l'ourson d'Etienne Chaillou et Mathias Théry (77', 2016)

De septembre 2012 à mai 2013, la France s'enflamme sur le projet de loi du Mariage pour tous. Pendant ces neuf mois de gestation législative, Ia sociologue Irène Théry raconte à son fils les enjeux du débat. De ces récits nait un cinéma d’ours en peluches, de jouets, de bouts de cartons. Portrait intime et feuilleton national, ce film nous fait redécouvrir ce que nous pensions tous connaître : la famille.


Samedi 14 avril à 20h Bibliothèque de Sollacaro

Voyage en sol majeur 

de Georgi Lazarevski (54', 2006)

 

Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Il a lu tous les guides, annoté les cartes et pris des notes. Mais sa femme refuse obstinément de l’accompagner. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque. Sur le bateau comme dans la palmeraie, l’émerveillement est teinté d’amertume. Restée à la maison, sa femme livre avec une franchise un peu acide ce qui, pour elle, compte dans la vie. Dans la vieille Peugeot entretenue avec soin ou dans les chambres d’hôtel, Aimé livre à son petit-fils les regrets, les occasions manquées, les bonheurs fugitifs et les leçons de sa vie. Au retour, il se met à parler avec les gens dans la rue, il converse volontiers dans le quartier, il a changé.

 


VENDREDI 23 FEVRIER A LA MEDIATHEQUE DE SERRA DI FERRO

Lutte jeunesse

De Thierry de Peretti

France, 2017, 58 min, couleur     

Afin de trouver le comédien pouvant incarner le rôle principal de son film, Une vie violente, Thierry de Peretti a organisé un casting mené par Julie Allione. Des dizaines de jeunes Corses se retrouvent devant la caméra, s’imaginant dans ce personnage complexe embarqué presque malgré lui dans la lutte armée. Le casting prend vite la forme d’un échange intime face caméra. Mis en confiance par Julie Allione, ces jeunes se livrent et nous livrent le rapport complexe qu’ils entretiennent à l’île. À travers les mots se dessine le portrait kaléidoscopique d’une génération, entre tentation du nationalisme et rêves d’un nouveau départ, ailleurs.